mercredi 20 août 2008

LAC VICTORIA: cauchemar de Darwin ou kiffe de Doudou?

Grande nouvelle: JE SUIS SORTI DE NAIROBI LE WEEK-END DERNIER!!!
(message rédigé le 19 août, posté aujourd'hui...)


Ma destination: le mythique Lac Victoria. Après un trajet très pénible (dont l'apothéose fut un tronçon de 45km d'un chemin de terre défoncé traversé en... 2h30!), nous (3 autres stagiaires de l'ambassade et moi) sommes enfin arrivé à destination: pas grand chose à contempler, il faisait nuit!


Mais quel réveil le lendemain! Au sot du lit, je me saisie de mon appareil photo et me précipite hors de notre hôtel à 4 euros la nuit pour visiter Mbita.


Le Lac Victoria au petit matin (Mbita)


Cette ville modeste lovée au bord du Lac Victoria offre des points de vue magnifiques. Mais nous n'y restons pas longtemps: le temps de découvrir le marché, de taper la discute avec les artisans (qui fabriquent des tongues avec des pneus) et de prendre quelques photos, nous voilà naviguant sur les fleaux à bord d'une frêle petite barque.


Les bords du Lac


Ce mec est un artisan de génie! Avec la machette toute pérave qu'il tient dans sa main, et le pneu sur lequel il est assis, il fabrique des tongs!


Plutôt pas mal hein? Peut-être pas des tongs à mettre à l'Ambassade, je vous l'accorde...



Direction: Mfangano! Une petite île à 1h de Mbita. Les paysages sont là aussi magnifiques, mais la chaleur est étouffante à l'heure où nous débarquons. Nous décidons donc d'attendre que le soleil soit moins haut dans le ciel avant de bouger. L'occasion de manger un déjeuner à base de chapatis (galettes de maîs), d'oeuf et de tomates.


La traversée Mbita/Mfangano sur une frêle embarcation


Arrivée à Mfangano, rencontre avec les indigènes : des aigrettes...


et Ibis sacré!


Pour notre pique-nique, le décor est planté!


Dès lors que nous fûmes repus, et que le soleil se montra moins cruel, nous nous attquames aux reliefs de l'île. S'en est suivi une randonnée d'une ou deux heures, la traversée d'une flore délicieusement exotique et la contemplation d'un panorama splendide qui s'offrait à nos yeux ébahit (rien que ça!).

Un avant-goût de forêt vierge!


Un panorama sympa...



...mais qui se mérite au prix d'un torse _ou d'un dos en sueur (cf. Simon à gauche), et ce, même lorsque l'on est assisté par des guides compétents et sympa (derrière).


Après cette longue marche s'imposait une pause bien méritée: baignade dans le Lac Victoria, diner (au menu: poisson, bien sûr) dans un petit resto de l'île, discussion au clair de lune puis coucher dans un petit barraquement en tôles. Budget de la nuitée, resto et chambre compris: 5,50 euros. Je vis dans l'excès. Il faut que je surveille mes dépense.



Un cadre très sympa pour sirroter une bière, je le conseille! ;)




Lendemain matin, le rituel de la douche reste inchangé: ce sera un saut dans le lac. Après quelques minutes d'attente sur l'une des plages de l'île, nous prenons de nouveau une barque pour traversée le lac. Nous rejoignons Mbita.



Sur la plage, en attendant notre taxi d'eau douce, nous regardons des femmes nettoyant le fruit de la pêche.


Des dizaines d'aigles jouent au charognard et en profitent pour voler un partie du poisson dans des acrobaties incroyables.


Arrivée à destination, nous avons encore beaucoup de temps devant nous avant de reprendre le matatu (bus) en sens inverse, direction Nairobo. Nous nous dirigeons donc vers un hôtel qui nous a été conseillé par un responsable de l'ambassade pour manger un morceau. L'hôtel a des allures de petit paradis tropicales! Palmiers, cocotier, plage de sable non-fin [on peut pas tout avoir! D'ailleurs je n'y étais pas avec Delphine :) ]. Une fois sustanté et raffraichi par un dernier barbottage dans les eaux du Lac, nous nous dirigeons vers la station de matatu et nous préparons à revivre un trajet aussi éprouvant qu'à l'aller, mais cette fois... de nuit!

Un coin sympa...


...pour une dernière baignade


Après 8h de trajet finalement pas si terrible, nous arrivons à l'ambassade lundi matin, 6h30, près à attaquer la journée.


Pour ma découverte du Lac Victoria, le verdict est sans appel: le kiffe de doudou l'emporte sur le cauchemar de Darwin!

lundi 18 août 2008

NAIROBI NATIONAL MUSEUM

Le week end dernier, après avoir emménagé dans mon nouvel appart', j'ai eu une méchante envie de sortie fun.

Et qui dit sortie fun dit musée bien sûr! J'embarque donc l'un de mes deux colocs, Pierre-Arnaud (PA pour les intimes) pour le Nairobi National Museum, nous arrivons 1h à peine avant la fermeture...

L'entrée du Musée


Vous l'aurez compris, peu de temps pour visiter; ce qui est d'autant plus ennuyeux à la vue du tarif discriminatoire pratiqué envers les touristes: 8 euros! ah!! Halte au racisme anti-blanc!


Nous décidons donc de bouder l'attraction qui venait de perdre une bonne partie de son attrait, pour une perspective bien plus réjouissante: glandouiller dans le parc du Musée!


l'Homo Sapiens, face à la magnificence de la Nature



l'Homo erectus face à la magnificence de la nature ;)



petit mouvement de recul, face à une rivière qui schmoute sévère


c'est pas en odorama, mais vous pouvez vous faire une petite idée



Ce croco a dû s'y baigner, ce qui expliquerait ça profonde narcolepsie... Qu'il fut facile de mettre ma tête entre ses machoires! Bon, j'ai pas mis les photos: ca fait un peu gars qui se la pète, et moi jsuis pas comme ça.

QUART D'HEURE VULGAIRE

Ma relation privilégiée avec une racine de bambou

La relation privilégiée de PA avec la Vénus hottentot

LE RETOUR DE LA CULTURE

oeuvre d'art moche (a gauche sur la photo)

oeuvre d'art moche (toujours a gauche sur la photo)

mercredi 13 août 2008

UHURU PARK

"Le parc de l'indépendance" se trouve juste à coté de l'Ambassade. Il est immense, mais pas vraiment d'une grande beauté.


Quoiqu'il en soit, c'est toujours sympa de s'y ballader ou de s'y reposer!






Qu'est ce que je disais? ah oui: sympa de s'y reposer!


D'autant plus sympa que si ce n'est pas beau, c'est loin d'être moche

Le Central Park Kenyan déroute autant que son homologue New-Yorkais: un ptit morceau de nature en plein milieu des buildings!


Une nature peut être un brin plus sauvage que celle de la Big Apple: on trouve ce type de rapace (plus imposant qu'il n'y parait sur la photo) partout dans la Capitale.

Le monument commémorant l'indépendance kenyane, au sommet duquel une main brandit une torche éclairant la voie de la liberté (ca vous dit quelque chose? élémentaire: la statue de la liberté!)
L'immeuble de l'Ambassade vu du Parc
L'enclos pour fumeurs, c'est le paradis des accros à la nicotine; et pour cause, c'est l'un des rares endroits où l'on peut fumer à l'air libre: au Kenya, il est interdit de fumer... dans la rue!

mardi 12 août 2008

Still alive!

Ca fait un ptit bail que je n’ai pas écris sur ce blog… Faut dire que je n’avais pas beaucoup de temps. Et j’ai mieux fait de ne pas donner de nouvelles pendant deux semaines :
si j’en avais donné elles n’auraient pas été bonnes !

Pendant tout ce temps je n’ai toujours pas pu sortir de Nairobi ! Chaque week-end, quelque chose me retenait dans la Capitale. Du plus « pratique » (la recherche d’un appart’ que j’ai tardé à trouver) au plus glauque (la préparation des funérailles du gardien de la maison, mort dans son sommeil à 24 ans…).

Ces deux semaines ont donc été pénibles, d’autant plus que je ne pouvais téléphoner ni à ma famille, ni à ma copine partie visiter les Terres d’Ecosse.
Ajouter à ça une petite crève carabinée sous un temps tout à fait lillois (15°C et beaucoup de pluie : les kenyans nous disaient n’avoir jamais vu ça !) et vous comprendrez que je suis bien heureux que les choses soient rentrées dans l’ordre.

Car ça y est : j’ai mon appart’ ! La question du logement est réglée, et de bien belle manière. Je partage cet appart de 3 chambres, spacieux et meublé avec goût, avec deux autres stagiaires.

La question de l’appart’ étant réglée, plus rien ne nous retient dans la capitale. Nous avons donc prévu de bouger le week-end prochain (week-end de trois jours !!) au lac Victoria… J’ai hâte d’y être !

A l’avenir, il se pourrait qu’un de mes colocs chope une voiture dont on ne payerait que l’assurance. Un bon plan dans une ville _un pays…, ou avoir une voiture est un impératif pour tous ses déplacements : les distances sont importantes, les transports publics ressemblent pas à grand-chose et les transports privés coûtent très chers).