(message rédigé le 19 août, posté aujourd'hui...)
Ma destination: le mythique Lac Victoria. Après un trajet très pénible (dont l'apothéose fut un tronçon de 45km d'un chemin de terre défoncé traversé en... 2h30!), nous (3 autres stagiaires de l'ambassade et moi) sommes enfin arrivé à destination: pas grand chose à contempler, il faisait nuit!
Mais quel réveil le lendemain! Au sot du lit, je me saisie de mon appareil photo et me précipite hors de notre hôtel à 4 euros la nuit pour visiter Mbita.
Le Lac Victoria au petit matin (Mbita)
Cette ville modeste lovée au bord du Lac Victoria offre des points de vue magnifiques. Mais nous n'y restons pas longtemps: le temps de découvrir le marché, de taper la discute avec les artisans (qui fabriquent des tongues avec des pneus) et de prendre quelques photos, nous voilà naviguant sur les fleaux à bord d'une frêle petite barque.
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Les bords du Lac
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Ce mec est un artisan de génie! Avec la machette toute pérave qu'il tient dans sa main, et le pneu sur lequel il est assis, il fabrique des tongs!
Plutôt pas mal hein? Peut-être pas des tongs à mettre à l'Ambassade, je vous l'accorde...
Direction: Mfangano! Une petite île à 1h de Mbita. Les paysages sont là aussi magnifiques, mais la chaleur est étouffante à l'heure où nous débarquons. Nous décidons donc d'attendre que le soleil soit moins haut dans le ciel avant de bouger. L'occasion de manger un déjeuner à base de chapatis (galettes de maîs), d'oeuf et de tomates.
La traversée Mbita/Mfangano sur une frêle embarcation
Arrivée à Mfangano, rencontre avec les indigènes : des aigrettes...
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Dès lors que nous fûmes repus, et que le soleil se montra moins cruel, nous nous attquames aux reliefs de l'île. S'en est suivi une randonnée d'une ou deux heures, la traversée d'une flore délicieusement exotique et la contemplation d'un panorama splendide qui s'offrait à nos yeux ébahit (rien que ça!).
Un avant-goût de forêt vierge!
Un panorama sympa...
...mais qui se mérite au prix d'un torse _ou d'un dos en sueur (cf. Simon à gauche), et ce, même lorsque l'on est assisté par des guides compétents et sympa (derrière).
Après cette longue marche s'imposait une pause bien méritée: baignade dans le Lac Victoria, diner (au menu: poisson, bien sûr) dans un petit resto de l'île, discussion au clair de lune puis coucher dans un petit barraquement en tôles. Budget de la nuitée, resto et chambre compris: 5,50 euros. Je vis dans l'excès. Il faut que je surveille mes dépense.
Un cadre très sympa pour sirroter une bière, je le conseille! ;)
Lendemain matin, le rituel de la douche reste inchangé: ce sera un saut dans le lac. Après quelques minutes d'attente sur l'une des plages de l'île, nous prenons de nouveau une barque pour traversée le lac. Nous rejoignons Mbita.
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Sur la plage, en attendant notre taxi d'eau douce, nous regardons des femmes nettoyant le fruit de la pêche.
Des dizaines d'aigles jouent au charognard et en profitent pour voler un partie du poisson dans des acrobaties incroyables.
Arrivée à destination, nous avons encore beaucoup de temps devant nous avant de reprendre le matatu (bus) en sens inverse, direction Nairobo. Nous nous dirigeons donc vers un hôtel qui nous a été conseillé par un responsable de l'ambassade pour manger un morceau. L'hôtel a des allures de petit paradis tropicales! Palmiers, cocotier, plage de sable non-fin [on peut pas tout avoir! D'ailleurs je n'y étais pas avec Delphine :) ]. Une fois sustanté et raffraichi par un dernier barbottage dans les eaux du Lac, nous nous dirigeons vers la station de matatu et nous préparons à revivre un trajet aussi éprouvant qu'à l'aller, mais cette fois... de nuit!
Un coin sympa...
...pour une dernière baignade
Pour ma découverte du Lac Victoria, le verdict est sans appel: le kiffe de doudou l'emporte sur le cauchemar de Darwin!
L'entrée du Musée
l'Homo Sapiens, face à la magnificence de la Nature





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